©️ A509 | Sous d’autres cieux, les autorités enquêtent sur la gestion des finances publiques, améliorent la qualité des écoles et des hôpitaux, examinent les politiques agricoles et touristiques, font les projets d’infrastructures, analysent les réformes économiques, ou encore mettent en lumière les abus de pouvoir, la corruption, le détournement de fonds publics et les conflits d’intérêts. Leur travail consiste à poser les bonnes bases, celles que le pouvoir (l’État) ne devrait jamais éviter. Mais dans ce pays (Haïti), les autorités/responsables sont devenus comme des griots des scandales de toutes sortes (corruption, contrebande, pilleur, détournement de fonds…), ils préfèrent éviter et prendre les bonnes décisions.
En Haïti, il existe deux groupes influents : le premier est l’État (autorités/dirigeants étatiques ) c’est le gang légal, des femmes et des hommes qui profitent toute la largesse étatique pour piller, voler, faire de la contrebande de n’importe quoi pour gagner de l’argent ; et le deuxième groupe, les bandits ce sont les gangs illégaux mais légaux dans les yeux des responsables étatiques. Les deux groupes viennent dans divers horizons avec l’aide des gens du secteur privé, de l’État et même du blanc ont acquis un pouvoir létal pour faire ceux qu’ils veulent, ils mettent en otages presque tout le monde excepté le premier groupe (gang légal ). Les deux travaillent de la même façon font vivre le peuple dans la peur de l’insécurité qu’ils ont organisée ensemble.
En ce sens, il y a bien une corrélation entre délinquance, criminalité et autorité mais pas seulement dans le sens admis habituellement : la délinquance, la criminalité et les autorités accroissent la pauvreté et le chômage en faisant fuir l’activité économique et les services. Leur ambition est démesurée pour entreprendre n’importe quelle chose dans le seul but de gagner beaucoup d’argent. Seulement ces deux groupes qui ne vivent pas dans l’insécurité, c’est-à-dire, l’insécurité ne les touche pas, ils peuvent vaquer librement à leur occupation à n’importe quel moment et à n’importe quelle heure.
Haïti devient un pays pour capturer le mal parfois il faut suivre la route des personnes du pouvoir. Beaucoup de ceux qui dénoncent le mal actuellement en sont la cause parce que l’insécurité est politique d’autant que sécuritaire. Ces gens profitent de l’insécurité pour affamer le peuple, ce sont des picsous et des prédateurs.
Le phénomène de sécurité est loin de la réalité politique. Le bien est synonyme de la fin du peuple de la même manière que le mal. C’est une corrélation entre eux pour tenir la population Haïtienne dans la pauvreté et eux ils s’enrichissent en même temps. Le bien et le mal font serment pour se cohabiter ensemble, pendant que le désespoir ronge le peuple Haïtien.
L’ordre naturel des choses ne peut pas se restaurer avec cette cohabitation.
✍️ Rédaction Antenne 509
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©️ Avril 2️⃣0️⃣2️⃣6️⃣

