Santé/Technologie

Manger ces fruits exotiques favorise le développement de la maladie de Parkinson, selon une étude

A509 | (SANTE) Une étude menée par le CHU de Guadeloupe et dévoilée fin juillet 2025 a révélé un lien de causalité entre la consommation en grande quantité de certains fruits exotiques et le développement d’une forme sévère de la maladie de Parkinson. Les chercheurs, sans se montrer alarmistes, incitent désormais à la prudence.

Certains fruits consommés aux Antilles auraient un lien direct avec la maladie de Parkinson. C’est le résultat d’une étude dévoilée fin juillet 2025 par le CHU de Guadeloupe, après plus de deux décennies de recherches menées par le pôle neurologie de l’hôpital, comme le rapporte France Culture.

Des fruits exotiques qui contiennent de l’annonacine
L’étude porte sur certains fruits exotiques très consommés aux Antilles, en Guyane ou encore à La Réunion : le corossol, le cachiman, le zatte ou encore la pomme cannelle.

Ces fruits contiennent de l’annonacine, une molécule très dangereuse pour les neurones, qui asphyxie les cellules nerveuses et favorise l’accumulation de protéines toxiques dans le cerveau, explique France-Antilles.

Une consommation importante et régulière
Une consommation importante, régulière et prolongée de ces fruits serait ainsi corrélée au développement d’une forme grave de la maladie de Parkinson, appelée Parkinson caribéen. Outre les symptômes classiques de tremblements et de raideurs, les patients développent très tôt des troubles cognitifs.

Une forme grave de la maladie de Parkinson
Le Parkinson caribéen concerne 70 % des personnes diagnostiquées de cette maladie aux Antilles. La consommation de ces fruits exotiques, appréciés pour leurs vertus relaxantes et antioxydantes, est en effet très ancrée dans la culture.

De nombreux produits transformés en contiennent d’ailleurs, avec des taux élevés d’annonacine, comme le précise France-Antilles.

Les recherches scientifiques continuent
Des travaux sont encore nécessaires, notamment pour établir un seuil de consommation sans danger pour la santé. En attendant, les chercheurs invitent les Antillais à la vigilance et préconisent un meilleur étiquetage de certains produits.

Source : Ouest France
Illustration :©️ WONDERFULBALI / PIXABAY

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